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Un retour de Rio

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 L'énoncé de Jacques Alain Miller: il y a équivalence entre inconscient et pulsion pour autant qu'ils ont pour origine les affects somatiques de lalangue résout le dualisme entre ontique et ontologique puisque, comme il le dit, il y a forcément de l'ontique, la jouissance ayant affaire au corps vivant, mais pas que. 

Dans le dernier enseignement de Lacan, on quitte l'ontologique et la dimension logique de la structure du sujet pour les résonances et l'écho dans le corps de la parole donnant la place à la singularité et l'aléatoire.

C'est quelque chose que je vais retenir.

Quant à la ville de Rio et le congrès, le dynamisme et la joie des Sud-Américains apportaient une bouffée de fraicheur. Le décor de carton-pâte de la plage de Copacabana saisit par sa beauté naturelle en pleine ville. Il suffit de passer le coin de rue pour être dans une mini New York équatoriale. Les gratte-ciels concurrencent les pains de sucre de terre rouge, et des espaces vides surgit une flore luxuriante. La pauvreté des favelas à flanc de coteaux tout à proximité donne un sentiment étrange où tout se mélange: nature - ville, pauvre - riche, avec un vrombissement incessant des moteurs surtout des taxis, ceux-ci apparaissant les conquérants du territoire.